La résignation n'est pas inscrite sur la pierre mouvante du sommeil. (André Breton. Les vases communicants, 1932)

Surréalistes et situationnistes, vies parallèles




Auteur : Jérome DUWA
Éditions DILECTA
Prix : 26€


S'APPUYANT SUR DE TRÈS NOMBREUX DOCUMENTS, souvent inédits comme les lettres de Guy Debord à Marcel Mariën, Surréalistes et situationnistes, vies parallèles décrit l'histoire des relations mouvementées entre les surréalistes et Guy Debord et ses amis.
La rencontre d'André Breton et de Guy Debord n'a jamais eu lieu. Selon Debord, Breton et le surréalisme appartenaient au passé que la Seconde Guerre mondiale venait d'engloutir, en sorte que tout était à recommencer.
Mais tout en rejetant avec mépris le surréalisme vivant, les lettristes radicaux qui ont pris en 1957 le nom de situationnistes n'ont pu échapper à toute forme de ressemblance : c'est avec le sentiment d'être en terrain connu que de jeunes surréalistes de la dernière vague (1946-1969) sont entrés en relation avec Debord et quelques-uns de ses amis au milieu des années 50.
Ça commence bien disait le tract qu'ils rédigèrent de concert ... mais ça finit mal.


(Chercheur associé à l’lMEC (NSTITUT MÉMOIRES DE L’ÉDITION CONTEMPORAINE), Jérôme Duwa travaille sur les archives surréalistes conservées par cerre institution et se consacre aux avant-gardes du XXè siècle.)

Note : Cette étude manquait. M. Duwa expose les faits avec prudence, sans se perdre dans des considérations psychanalytiques qui ne feraient qu'opacifier et dévier de sa trajectoire le désir même de son auteur. Au bout du conte, mon opinion se renforce après la lecture de ce livre : ma demeure ne peut être autre que la constellation surréaliste !
F.P.




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Dernière mise à jour de cette rubrique le 30/03/2008