Le commentaire d’ouverture de ce document dit : « après l'auto-dissolution du groupe (surréaliste) parisien, etc » De quelle auto-dissolution s’agit-il ? Lorsque Breton meurt en septembre 1966, l’activité collective se poursuit jusqu’en 1969, année durant laquelle Jean Schuster tentera, autoritairement, de dissoudre le groupe surréaliste. Face à cette « mise à sac », et à l’initiative de Vincent Bounoure, le groupe surréaliste de Paris continuera son activité collective en entretenant des relations étroites avec les autres groupes sur l’étranger : les tchèques, Etats-Unis, Brésil…
Aujourd’hui, le groupe de Paris du mouvement surréaliste poursuit inlassablement, une rose noire au poing, la quête de l’or du temps.
L’adresse de leur site, ici. Cette précision faite, et contrairement à son titre, ce film traite de tout sauf de l’activité surréaliste après la mort de Breton. L’histoire toujours l’histoire…