1. 09/01/2009
"Dénoncer la prolifération d'ouvrages sur le surréalisme dans une émission littéraire de grande audience telle qu'Apostrophe, c'est consternant. En définitive, c'est de l'acte littéraire purement et simplement."
Bravo pour ce commentaire. C'est exactement ça. D'ailleurs qui s'intéresse à Jean Schuster, par exemple ? Sa pensée (?), ses écrits, sa vie exercent-ils la plus petite influence ?
2. 14/05/2009
Si l'on mettait bout à bout tous les passages intéressants, ça ferait un gros 3 minutes. À la télévision il est impossible de faire passer un message subversif. Non pas à cause du médium lui même ; c'est la façon dont sont construites les émissions, la façon dont sont menés les débats par des animateurs qui savent ce qu'ils font, qui rend impossible tout approfondissement de sujets un peu plus difficiles. Mais d'un autre côté, j'ai eu l'impression qu'aucun des surréalistes présents n'a su dire les choses correctement, même à des moments où ils en avaient l'occasion. Je n'ai pas peur de dire que j'aurais fait mieux...
3. 12/12/2011
finalement la seul chose surréaliste de cette émission c'est les nombreuses cigarettes fumées et les litres de Whisky descendus dans cette emission ......
4. 01/04/2012
En parfait accord avec les commentaires précédents. L'adjectif que je retiens est "consternant". Pédantisme des uns, Lebel est insupportable avec ses incessants" "n'est-ce pas?" qui ne ponctuent que le vide de son discours, Legrand se gargarise de sa rencontre avec Breton, vacuité des autres, etc. Oui, juste une petite touche agréable avec la seule femme présente sur ce plateau que Pivot a bien du mal à conduire vers un peu de sens. Entre l'admirable non-essai de définition du surréalisme (personne n'avait donc lu le manifeste de 24?) et le micro-trottoir évidemment manipulé afin de signifier que personne n'y comprend rien, du temps de télévision qui, comme l'analyse admirablement Bernard Stiegler, est du temps de cerveau disponible. Oui, consternant.