1. 17/01/2009
Monsieur,
Je viens, seulement aujourd'hui, de lire votre hommage à Julien Gracq.
Rassurez-vous. Il n'y a rien de littéraire dans cet hommage bouleversant.
Si votre site m'avait dès l'abord disposé favorablement, je sais à présent qu'il est l'expression d'une sensibilité exceptionnelle. "Liberté couleur d'homme", comme le rappelle votre newsletter, est bien le mot d'ordre, mais aussi le signe ascendant sous lesquels votre démarche est placée.
Merci. Merci infiniment.
2. 12/05/2010
Je découvre également avec du retard ce lien sur Julien Gracq. Je ne vois pas ce que je pourrais apporter de plus au commentaire de Jean-Jacques Fourmond. En tout cas vous me donnez envie de lire cet ouvrage de Philippe le Guillou.
Malgré le très grand intérêt pris lors d'une relecture récente du "Rivage des Syrtes", j'appartiens à cette catégorie de lecteurs qui font davantage leur miel du Gracq des "Lettrines", "En lisant en écrivant", et autre "Cahiers du grand chemin" que des romans. Les éditions Corti de ces ouvrages figurent parmi les livres les plus soulignés de ma bibliothèque.
J'en profite pour dire un mot sur André Delvaux. Gracq sut reconnaître que Delvaux, dans son film "Rendez vous à Bray", avait enrichi "Le roi Cophetua" par une touche toute personnelle (en particulier la manière dont la musique du "dernier Brahms" se trouve intégrée au propos) sans pour autant trahir l'esprit de la nouvelle. Et puis je tiens "L'homme au crâne rasé, ce chef d'oeuvre malheureusement méconnu, pour un grand film surréaliste. Et non pas un surgeon du réalisme magique comme certains l'ont prétendu.