Max Vincent - Le surréalisme mis à mal…

La complexité du surréalisme en fait à la fois sa richesse et sa fragilité. Richesse car les nombreuses pistes qu’ouvre le surréalisme ne sauraient le cantonner dans tels ou tels types d’activités. Fragilité car ceux qui veulent saborder ce merveilleux pavillon noir de la poésie et de la subversion s’accrochent à l’un ou l’autre de ses mâts afin de le faire disparaître qui dans les eaux fangeuses de l'historicité qui dans des considérations où le poncif le cède à la pure crétinerie !
Max Vincent dans un très long texte aborde toute la difficulté et les passions qui ont animé et bousculé l’activité du mouvement surréaliste sur le plan politique. En effet, la sentence lancée par Breton : « Transformer le monde à dit Marx, changer la vie a dit Rimbaud, ces deux mots d'ordre pour nous n'en font qu'un. » ne pouvait laisser le surréalisme à côté du terrain politique. La révolution surréaliste ne pouvait louper la correspondance avec la révolution sociale.


Je vous laisse à présent lire le texte de Max Vincent qui, peut-être, suscitera chez certains d’entre vous quelques réactions.

Fabrice Pascaud

 

LE SURRÉALISME MIS À MAL PAR SES « PROPRIÉTAIRES » MÊMES ET AUTRES CONSIDÉRATIONS À L'AVENANT



Il existe bien entendu plus d'une façon d'aborder le surréalisme. Il semble toutefois que la légende dorée qui prévaut ici ou là, même rapportée avec un souci d'exactitude, finisse par masquer ce pourquoi le surréalisme reste un projet émancipateur. Mais, pour ce faire, prendre le parti de la subversion poétique dans les termes choisis n'est pas une mince affaire. Et puis, contrairement à ce que l'on croit généralement, des pans de cette histoire restent plus ou moins occultés. La suite, ici

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