Maurice Blanchard




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Commentaires (5)

1. 19/02/2012

Merci pour vos différents commentaire David. Veillez cependant à ne pas trop verser dans votre propre contrebande…

2. david 20/02/2012

Dans quel sens?

3. arcane-17 20/02/2012

Au lieu de faire la promotion de votre site de façon intempestive et unilatérale, il vous suffirait tout simplement de me demander de faire un échange de lien ; chose que j'accepterai volontiers comme c'est le cas entre internautes. Voilà dans quel sens je l'entends !

4. david 20/02/2012

J'avais laissé le lien vers mon blog innocemment, et je n'aurai eu absolument aucun problème à inscrire votre lien sur mon blog.
Mais je ne savais pas que j'avais affaire à quelqu'un d'à ce point susceptible, narcissique, et prétentieux,ce qui sous-tend selon toute vraisemblance une personnalité quelque peu perturbée et autoritaire! Pour quelqu'un qui se réclame du surréalisme, VOUS SEMBLEZ ÊTRE BIEN DANS LE MOULE. Ne seriez-vous pas professeur? Vous n'avez rien compris à Breton, encore moins à Blanchard.On voit que le rôle que vous jouez s'efface rapidement devant la réalité qui est devant vous. Et puis au fait, ne croyez pas que vous êtes la postérité ou les tenants du surréalisme - quels sont vos titres au juste? Archivistes?
Les imposteurs sont vraiment partout!
Toujours prêts à fermer les volets à la moindre clarté, le refus de la lumière, de la liberté ( vive les règles, vive les codes! )
A BAS CEUX QUI DISTRIBUERAIENT LE PAIN MAUDIT AUX OISEAUX

JE NE MANGE PAS DE CE PAIN LA

Pour faire vite...

Adieu


5. arcane-17 20/02/2012

Merveilleuse envolée lyrique ! Je n'en espérais pas tant… Quant à la lumière, vous en connaissez un rayon, vous êtes assurément un esprit très brillant ! Vous venez d'en faire une démonstration éclatante. Navré de ne pouvoir me hisser à votre hauteur. Hélas, je n'ai aucun titre à brandir, y compris celui de poète que d'aucuns brandissent comme un trophée. Merci de vous être appesanti sur le triste et pâle archiviste que je suis. Mais, bon, vous admirez André Breton, aussi, ce simple fait, me contraint à ne pas vouloir pousser plus avant l'invective car, nous ne sommes plus si nombreux.

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