Surréalisme & anarchisme par Aurélien Dauguet



Où le surréalisme s’est pour la « première fois reconnu... c’est dans le miroir noir de l’anarchisme. » Par cette phrase sans équivoque, André Breton réaffirme en 1952 une évidence qui pourtant, on a pu le constater dans l’histoire des deux mouvements, a eu quelques difficultés à se faire admettre et a rencontré quelques aléas. « La Claire Tour » est paru dans le nº 297 du 11 janvier 1952 du Libertaire qui accueillait les surréalistes depuis mai 1947 après que le retour d’André Breton des U.S.A. eut été salué par André Julien dans le numéro du 24 avril de la même année. « Pourquoi une fusion organique n’a-t-elle pu s’opérer à ce moment entre éléments anarchistes et surréalistes », s’interroge-t-il. Cette question, si elle peut être posée aujourd’hui, demande quelques approfondissements.
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Commentaires (2)

1. arcane-17 (site web) 20/01/2015

Bonjour,
c'est ce qu'on appelle un beau hasard objectif. Bonne lecture

2. marilleau 20/01/2015

Bonjour, la vie est parfois étrange. Un ami m'a offert un livre "la rage de vivre" de Mezzrow,
en regardant le bouquin d'un peu plus prés je me suis aperçu qu'il y avait une dédicace
de l'auteur pour un dénommé Aurelien Dauguet. Je me suis renseigné rapidement sur
internet et de m’apercevoir qu'il était également auteur. Je penses le lire!
Ce livre doit avoir des milliers de secrets, ça le rend un peu magique, non?
Voila pour la petite histoire.

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