RÉÉDITION DE « JE NE MANGE PAS DE CE PAIN-LÀ » DE BENJAMIN PÉRET. AVEC UNE PRÉSENTATION DE GÉRARD ROCHE ET UNE ENQUÊTE DE HÉRIBERT BECKER ÉDITIONS : SYLLEPSE PRIX : 13 € ANNÉE : 2010
En ce dimanche, ce pain-là est particulièrement béni.
Grâces en soient rendues à Fabrice Pascaud, flamme éclairante dont la persistance dans l'obscurité - et l'obscurantisme ambiant - est plus que jamais nécessaire.
Péret pour nous, pauvres pêcheurs !
2.Arcane 1728/02/2010
@ Dominique : ton commentaire flatte mon ego et, en ce jour, j'avoue le recevoir avec joie et humilité. Mon ego m'aidant à ne pas sombrer dans les senteurs d'encens.
3.C. Watson28/02/2010
Hâtons-nous de remanger de ce pain de derrière les fagots. Un point c'est tout. Merci, Fabrice !
4.Jean-Jacques Fourmond01/03/2010
Merci, Fabrice, de donner à nouveau la parole à Péret, ce poète et cet homme si cher à mon coeur.
Merci également de rendre vie à ce site, dont nous étions nombreux à déplorer prématurément l'extinction.
5.Arcane 1701/03/2010
@ Jean-Jacques : heureux de vous lire. Oui, Péret l'incontournable, l'irréductible et grand poète surréaliste. Relire « Je ne mange pas ce pain-là » redonne la force de vivre et bien plus encore…
6.Pascale B.02/03/2010
Dommage que cette édition ne soit pas représentée sur mon île. Va encore falloir faire appel au système débrouille mais "pour ne pas manger de ce pain là", que ne ferais-je pas?
@Jean-Jacques: heureuse de te retrouver aussi, c'est un réel plaisir
7.Jean-Jacques Fourmond04/03/2010
Il nous arrive de nous parler vivement. N'est-ce pas, Dominique ? Il nous arrive aussi de partager des moments de sympathie, de plaisir et d'exaltation. N'est-ce pas, Pascale ? Mais il est une chose qui nous réunit par delà nos nos divergences, c'est l'attachement au surréalisme et à André Breton. Il est rare de trouver sur la "toile" de tels lieux. C'est à Fabrice que nous le devons. Merci, Fabrice, de nous donner l'occasion de débattre et de retrouver, presque quotidiennement, tout ce qui fait notre raison de vivre.
Commentaires (7)
1. Dominique Hasselmann 28/02/2010
En ce dimanche, ce pain-là est particulièrement béni.
Grâces en soient rendues à Fabrice Pascaud, flamme éclairante dont la persistance dans l'obscurité - et l'obscurantisme ambiant - est plus que jamais nécessaire.
Péret pour nous, pauvres pêcheurs !
2. Arcane 17 28/02/2010
@ Dominique : ton commentaire flatte mon ego et, en ce jour, j'avoue le recevoir avec joie et humilité. Mon ego m'aidant à ne pas sombrer dans les senteurs d'encens.
3. C. Watson 28/02/2010
Hâtons-nous de remanger de ce pain de derrière les fagots. Un point c'est tout. Merci, Fabrice !
4. Jean-Jacques Fourmond 01/03/2010
Merci, Fabrice, de donner à nouveau la parole à Péret, ce poète et cet homme si cher à mon coeur.
Merci également de rendre vie à ce site, dont nous étions nombreux à déplorer prématurément l'extinction.
5. Arcane 17 01/03/2010
@ Jean-Jacques : heureux de vous lire. Oui, Péret l'incontournable, l'irréductible et grand poète surréaliste. Relire « Je ne mange pas ce pain-là » redonne la force de vivre et bien plus encore…
6. Pascale B. 02/03/2010
Dommage que cette édition ne soit pas représentée sur mon île. Va encore falloir faire appel au système débrouille mais "pour ne pas manger de ce pain là", que ne ferais-je pas?
@Jean-Jacques: heureuse de te retrouver aussi, c'est un réel plaisir
7. Jean-Jacques Fourmond 04/03/2010
Il nous arrive de nous parler vivement. N'est-ce pas, Dominique ? Il nous arrive aussi de partager des moments de sympathie, de plaisir et d'exaltation. N'est-ce pas, Pascale ? Mais il est une chose qui nous réunit par delà nos nos divergences, c'est l'attachement au surréalisme et à André Breton. Il est rare de trouver sur la "toile" de tels lieux. C'est à Fabrice que nous le devons. Merci, Fabrice, de nous donner l'occasion de débattre et de retrouver, presque quotidiennement, tout ce qui fait notre raison de vivre.