André Breton : Rêveur définitif

Boris lipnitzki© Boris Lipnitzki

Si vous avez devant, à côté, derrière, au-dessus, en-dessous, en plan vertical, en oblique, en évanescence six heures de libre espace intérieur, dans ce cas cette mise en ligne s’adresse à vous et à vous seul !
Émission diffusée sur France culture, réalisée par Mathieu Bénézet (1946 — 2013)

1ère Partie

2ème Partie

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Commentaires (6)

1. Bousquet Geneviève 16/04/2015

Des émissions de cette trempe, on n' en fait plus sur France Culture depuis des lustres ! Merci mille fois à Fabrice pour cette mise en ligne, merci à Mathieu Bénézet malheureusement disparu, et que vivent encore dans nos coeurs, dans notre esprit le surréalisme et le Grand Indésirable !

2. Bousquet Geneviève 12/04/2015

Comment ne pas crier mon enthousiasme à l' écoute de ces émissions de M. Bénézet que je suis sûre d' avoir manquées ! Ces archives radiophoniques oh combien précieuses pour tous les "bretonniens" sont un cadeau rare. Merci à toi, Fabrice, qui nous rappelle à la déraison, au rêve éveillé, à la magie surréaliste, à la poésie, au souvenir toujours vif du "Grand Indésirable". Quand à la radio en question, on ne peut que déplorer depuis quelques années maintenant sa moins grande exigence intellectuelle, sa gestion marketing qui ne permettrait plus un si long voyage, deux fois 3 h, ça n 'était pas trop !

3. tty (site web) 06/04/2015

ici les 8 premiers poissons solubles

4. FRS 05/04/2015

Nombre de photos d'André Breton m'interpellent : quelle idée avait-il de lui-même, quelle idée de lui-même voulait-il transmettre ? Qu'importe, les nuits sont faites pour écouter sa voix. Mais hormis les adeptes toujours prêts à l'écouter, perce-t-elle encore le brouhaha d'aujourd'hui ?

5. Alain Paire (site web) 05/04/2015

Mathieu Bénezet était un vrai poète, un magnifique producteur d'émissions sur France-Culture. Je suis heureux de penser pouvoir réécouter sa voix. Tous mes remerciements, A.P

6. Charp 05/04/2015

Définitif, si on veut. Inachevé surtout. Et c'est dans la rue qu'il rêve au plus juste, à vau l'eau.
Trop tard pour moi. Merci Fabrice.

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