
Si les routes du réel créent des distances, des intervalles dans lesquels se jouent les jeux de l'être dans ce qu'il a de plus essentiel ; les sentiers de l'imaginaire, du surréel tiennent le fil, c'est-à-dire touchent le cœur des choses.
En guise de signe ascendant à Alexandre qui demeure présent dans le jeu clair-obscur d'une proximité intérieure.
Fabrice Pascaud
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