Hommage de Breton à Artaud

 
Hommage à Artaud lu par Breton




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Commentaires (2)

1. arcane-17 (site web) 15/10/2015

À cette époque, André Breton avait déjà pris infiniment de distance vis-à-vis de l’automatisme et en particulier de l’écriture automatique. Ce fut pour lui davantage de l’ordre du désenchantement… 

2. Vermeersch (site web) 14/10/2015

Dans cette allocution la part de l’hommage à Antonin Artaud est d’une extrême brièveté. Breton s’est, dit-il, rendu à l’appel des organisateurs non sans résistance de sa part Il conclut : « J’eus aimé qu’on me teint quitte de ce préambule». Puis il parle de son récent retour à Paris et de la situation du surréalisme en 1946.
Un article de Paule Thévenin, « L’automatisme en question » (in, Folie et psychanalyse dans l’expérience surréaliste, Z’éditions ,Nice, 1992) , éclaire la réticence de Breton. En effet, l’automatisme, le fondement même du surréalisme, fut contesté par l’auteur du Pèse-nerfs.

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Date de dernière mise à jour : 01/06/2014