L'Internationale hier et aujourd'hui

 

 

 

L'internationale

Producteurs-coordonnateurs : Philippe Langlois, et Frank Smith Un documentaire de Frédéric Touchard  Réalisation Gilles Mardirossian   

À partir de la première archive disponible de l’Internationale, datant du début du vingtième siècle, nous retournerons à l’origine de ce chant devenu, après son adoption par l’Internationale Socialiste, l’hymne d’une très large partie de la gauche à travers le monde, de certains groupes anarchistes jusqu’aux réformistes les plus modérés. 

L’Internationale fut composée en 1888, à partir d’un poème écrit durant la Commune de Paris par Eugène Pottier et à la demande de Gustave Delory (futur maire de Lille), par Pierre Degeyter, ouvrier de l’usine Fives-Cail, dans les faubourgs de Lille. Elle fut jouée pour la première fois cette même année dans un café de la rue de Béthune, avant de faire le tour du monde. 

Cent vingt ans plus tard, des personnalités plus ou moins célèbres évoquent ce que représente aujourd’hui cette chanson dans les quartiers de Fives et d’Hélesmes, dans ces banlieues de Lille où elle naquit, mais également dans les quartiers plus bourgeois du centre-ville, auprès de ceux dont l’histoire les fit côtoyer ce refrain.

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Commentaires (4)

1. Lammertyn Albert 21/05/2009

Pas sur le documentaire mais sur sa présentation écrite : il faudrait veiller à l'orthographe d'Hellemmes, commune associée à Lille par un contrat et qui s'appelait auparavant Hellemmes-lez-Lille.
Ecrit Hélesmes, cela devient une commune du Valenciennois et on n'est plus dans la banlieue de Lille.

2. Arcane 17 03/03/2009

Eh oui Dominique. C'est ce qu'on appelle l'adaptabilité, le politique pour le politique dans tout ce qu'il a d'arriviste et carriériste. Il y a beaucoup de vestes doublées de vison…

3. vittoria 03/03/2009

tres chique;-)
ma è una chicca!
vittoria

4. Dominique Hasselmann (site web) 03/03/2009

Le ministre actuel des Affaires étrangères a chanté, dans sa jeunesse, cet hymne entraînant.

Maintenant, revenu à une vision plus réaliste des choses,et à une fonction plus gratifiante que purement "doctorante", il entonne plus volontiers "Tu es ma came", de Carla Bruni.

Mais il fredonne cette chanson de marche "mezzo voce", de manière à ne pas créer d'incident diplomatique au sein de l'Elysée.

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Date de dernière mise à jour : 08/06/2014